Oh la vache



crade

Internet est finalement installé chez moi. Je sais m’en servir et trouver ce que je veux. La fin d’année de ma Terminale, c’est l’été, il fait chaud, avec tout ce porno sur Internet je suis toujours bouillant. Je passe des journées entières sur sites de cul et sites de rencontres.

Je tombe sur un rebeu, pas loin de chez moi. Le mec est méfiant, il veut une pré-rencontre. Soit, je le rejoins dans sa caisse, il roule un peu, on parle. Le mec a une grosse caisse, il se la pète un peu, genre à l’aise, mais pas très entreprenant quand j’essaie de le tripotter dans une zone industrielle. Il veut faire ça péperre, soit le lendemain, chez moi.

Je vais pas en cours, je l’attends. J’ai pris l’habitude de ces moments d’attente, je suis moins hystérique qu’au début. L’heure vient, il n’est pas là. Je l’appelle, ça sonne dans le vent. Je décide d’attendre encore, tout en étant furieux. Ca pue le lapin. Mais comme je suis chaud et que je suis chez moi, je me mets sur Internet, en chasse d’un plan express. Au moins où j’y crois plus du tout, il m’appelle, il s’est pas réveillé, soirée, whatever. Se ramène.

Je crois que c’est la première fois que je prends les choses en main du début à la fin. Je l’installe sur mon canap, lui baisse le fute. Pas un mot. Pas de bosse dans son calebute. Je touche un peu, c’est une mini teub. Je lui vire son caleçon. Lui me touche mollement. Je décide d’aller au charbon. Sa teub a une drôle de couleur. Elle est vraiment petite, j’en avais jamais vu dans ce genre, je m’arrête pas au détail de la couleur, ni de l’odeur.

Je commence à le sucer, et là avec deux coups de langue je vois l’avant / après sur son gland. Comme tous les rebeus, il a un gland rose en vrai, pas marronnasse. Je lui ai nettoyé la teub sans le vouloir. Je m’en rends compte après 15 secondes. Pile le temps qu’il lui faut pour cracher trois pauvres gouttes de foutre sur sa cuisse. Temps total de cinq minutes.

J’ai quand même la gaule, lui veut pas me sucer ou me toucher. Je suis vénère. Je vais me finir aux chiottes pendant qu’il se rhabille. Je le raccompagne, pas un mot. Pas de “on remet ça”. Je suis furieux, je me sens dégueu. Après son départ, je constate la trace de merde qu’il a laissé sur le canap. Je hurle. J’ai envie de boire du white spirit pour me désinfecter. J’ai un goût dégueu dans la bouche. Je bois du Pulco Citron nature, je me lave trois fois les dents. J’essaie de nettoyer. Insuccès complet. Reste une trace foncée. Encore maintenant. La famille s’interroge toujours mais sait que j’y suis pour quelque chose.

Lui je le retrouve, je lui chie dans les yeux et lui taggue “connard” à la merde sur le front.